fbpx
Parc Iregua

Une ville verte, une ville saine, une ville vivante

Partagez sur les médias sociaux

Share on facebook
Share on twitter
Share on pinterest

La capitale de La Rioja est l’une des villes d’Espagne qui compte le plus d’espaces verts par habitant, un fait qui est à la fois source de fierté et de bien-être.

Une ville agréable pour ceux qui y vivent est une ville avec des parcs, des jardins et des espaces verts. Comme disait Federico García Lorca : « Vert et je te veux vert ». Il est avéré que la végétation est essentielle pour garantir une vie meilleure et plus saine à ceux qui l’ont à proximité de chez eux.

Logroño répond à cet objectif, qui est fondamental pour toute ville durable et respectueuse de l’environnement digne de ce nom.

Vue du ciel, la capitale de La Rioja se distingue par ses espaces quadrangulaires et verdoyants qui parsèment le tissu urbain. La ville ne serait pas ce qu’elle est sans ses parcs, symboles non seulement de son identité urbaine actuelle, mais aussi de ce qu’elle aspire à être.

Il faut noter queLogroño est la sixième ville d’Espagne en termes de parcs par habitant, avec 11,26 mètres carrés d’espaces verts par personne, ce qui est le résultat de la division des 1,7 km² de parcs par les 151 021 habitants recensés à Logroño en 2020. Et en parlant de parcs (car c’est bien le sujet de ce billet) il faut absolument commencer par le plus grand de la ville : le Parc de La Ribera.

Situé à l’est de la ville, ce parc de plus de 300 000 m² est un lieu idéal pour toutes sortes d’activités, des promenades à vélo en famille aux séances de courseà pied en solo avec les rives de l’Èbre en toile de fond.

À l’intérieur de ce parc, délimité par le pont de pierre et les environs de la station d’épuration municipale, se trouvent deux des édifices les plus importants de Logroño : les arènes et le Riojaforum.

Les arènes, construites au début du XXIe siècle, sont venues remplacer l’ancien amphithéâtre de la ville, réinterprétant le concept de plaza de toros pour créer quelque chose de nouveau, un espace multidisciplinaire où organiser de grands concerts et des événements sportifs.

Elles ont notamment accueilli des qualifications pour la Coupe Davis et un match de basket entre l’Espagne et l’Argentine.

Quant au Riojaforum, c’est un centre de congrès de premier ordre, avec de grandes fenêtres donnant sur une petite colline verte où serpentent des chemins..

Non loin de là, il y a le Parque del Ebro. Parc aux dimensions plus modestes (sa superficie fait moins de la moitié du parc de La Ribera), son histoire est celle d’une reconquête ou, plutôt, d’une redécouverte.

Contrairement à d’autres villes, qui ont fait des rivières un élément caractéristique de leur paysage, une partie fondamentale de leur identité, Logroño tournait, encore récemment, le dos à l’Èbre.

Le fleuve, qui, à Saragosse, fait office de colonne vertébrale urbaine, était considéré dans la capitale de La Rioja comme un obstacle, une frontière de l’autre côté de laquelle il n’y avait rien d’intéressant à faire.

Cette idée a radicalement changé en 1993 avec la création du parc de l’Èbre qui a constitué le premier pas vers la récupération d’une partie de la ville qui, jusqu’alors, était passée totalement inaperçue.

Passer inaperçus c’est aussi ce que voulaient les amoureux qui se donnaient rendez-vous dans le Parque de los Enamorados, le deuxième plus grand de la ville. Contrairement aux deux précédents, celui-ci ne se trouve pas près de l’Èbre, mais à la frontière ouest de la ville, non loin des caves à vin de Campo Viejo.

Contrairement à ce que son nom pourrait nous faire croire, le parc des amoureux n’est pas un parc d’inspiration romantique, avec des jardins fleuris et un faste digne de Versailles, mais un grand espace conçu spécialement pour le plaisir des enfants.

Ses longs sentiers permettent de faire des promenades agréables à l’abri des arbres qui relient les deux anciens réservoirs d’eau, l’un circulaire et l’autre rectangulaire, créés par Amos Salvador en 1889. Ce sont des bâtiments auxquels le passage du temps a donné un air fantomatique mais qui n’en sont pas moins intéressants.

Mais s’il y a bien un espace vert qui définit Logroño c’est sans aucun doute l’Espolón qui est à la fois le centre vert et le centre historique de la ville. Son emplacement central en a fait, depuis son inauguration au XVIIIe siècle, un lieu de rencontre, le centre névralgique où l’on peut facilement prendre le pouls de la société de Logroño.

Tôt ou tard, tout le monde finit par passer par cette place aménagée en jardin, dont le nom officiel est Paseo del Príncipe de Vergara, un nom qui n’a jamais pu rivaliser avec celui d’« Espolón », dont on ignore l’origine.

Outre La Concha, un auditorium d’inspiration américaine qui remplace le kiosque à musique qui se trouvait autrefois à cet endroit, l’élément le plus remarquable du parc est la statue en l’honneur du général Baldomero Espartero.

Logroño Espolón Monument Espartero
Statue équestre du général Espartero à El Espolón

Ce dernier fut deux fois président du Conseil des ministres et régent d’Espagne pendant la minorité d’Isabel II, et décida de passer ses derniers jours à Logroño, raison pour laquelle la ville a érigé un monument en son honneur.

Il s’agit d’une imposante statue équestre, œuvre de Pablo Gilbert, avec une drôle de particularité : le cheval du général est particulièrement bien monté, tout comme l’équidé de la statue du même nom érigée à Madrid, œuvre du même auteur.

« Los tienes más grandes que el caballo de Espartero », qu’on pourrait traduire par « tu les as grosses comme le cheval d’Espartero », est une expression dont Madrid et Logroño se disputent la paternité depuis des décennies, douze pour être précis.

Mais ce sont là des débats anecdotiques et le fait est que l’Espolón est un très bon endroit pour se reposer un peu avant de poursuivre son chemin à travers les parcs de Logroño.

Toujours au cœur de la ville, à quelques pas de l’Espolón, se trouve le Parque del Carmen, un poumon vert d’une beauté exceptionnelle.

Malgré sa petite taille, la végétation luxuriante du parc en fait un endroit où il est facile de se perdre. L’espace est présidé par des paons qui, avec la statue en bois de Don Quichotte, sont devenus depuis longtemps l’emblème du lieu.

Pas plus loin, se trouve le Parque Gallarza et presque à la limite de la zone urbaine de Logroño, se trouvent trois autres parcs, adjacents les uns aux autres.

Il s’agit d’El Cubo,le Iregua et de San Miguel qui permettent d’élargir la liste des espaces verts dont peuvent profiter les habitants de Logroño, qui sont bons pour leur santé et qui leur procurent cette sensation de paix et de bien-être que l’on ressent lorsqu’on est proche d’un environnement naturel.

Dernière étape, un peu plus loin du centre mais toujours sur le territoire communal de Logroño : le Parque de La Grajera.

Situé à proximité d’un réservoir du même nom, c’est un endroit idéal pour passer une journée de week-end grâce aux nombreuses activités proposées: padel, randonnée, pêche… et surtout le golf, avec ses trois parcours publics adaptés aux besoins de tous les visiteurs.

Mais il n’y a pas que le sport et les loisirs actifs, car le complexe naturel de La Grajera permet aussi de participer à des activités pédagogiques intéressantes basées sur l’observation de la faune locale. Et le plus important est qu’il abrite une zone protégée à accès restreint conçue exclusivement pour conserver l’un des piliers de la capitale de La Rioja : sa nature unique.

.

Ce qui vous intéresse

Le plat phare de la cuisine de La Rioja, capable de séduire les plus grands chefs, trouve son origine dans l’idée ambitieuse du premier Européen à avoir voulu démocratiser la consommation de tubercules sur le Vieux Continent.
Initialement conçus pour la production artisanale du vin, les chais et les pressoirs sont désormais d’intéressants témoins du passé de Logroño, des musées non conventionnels qui méritent d’être visités.
La proclamation de la Semaine sainte de la capitale de La Rioja comme étant un événement qui présente un intérêt au niveau touristique et national n’est pas un hasard. Nous vous expliquons tout ce que vous devez savoir sur cette commémoration exceptionnelle.
Un demi-siècle après sa mort, nous suivons les traces d’un grand mathématicien nommé Julio Rey Pastor dans les rues de la ville où il est né.
Le site de Monte Cantabria renferme encore de nombreux mystères qui restent à élucider, des pièces du puzzle de l’histoire de Logroño qui oscillent entre mythe et réalité.
Sur la façade d’un mur situé entre las calles Laruel y Bretón de los Herreros, une grande peinture y figure et rend un hommage bien mérité à l’écrivaine et activiste María de la O Lejárraga, l’un des personnages les plus méconnus et les plus fascinants de La Rioja.